Accéder au contenu principal

Le retour à l'écriture

C'est à l'hiver 2015 que j'ai commencé petit à petit à abandonner l'écriture. Cela coïncide avec ma rentrée à la fac pour étudier les médias et le journalisme.
Je ne sais pas en particulier ce qui me pousse à y revenir aujourd'hui. Est-ce que ce sont les incessants rappels des professionnels ou des professeurs, qui sans cesse nous disent que dans le climat médiatique actuelle, mieux faut savoir à la fois écrire et prendre une photo (ce qui reste mon principal domaine d'expertise) ? Ou est-ce simplement un regain d'intérêt pour la pratique... ?

Quoi qu'il en soit, j'ai décidé de m'y atteler aussi sérieusement que le permettra mon emploi du temps et mes diverses autres activités, et de profiter de chaque moment pour y travailler.

Pour combler ces moments flottants dans les transports en commun ou lors de mes longues marches, j'ai commencé à fouiner dans la catégorie Podcasts de Spotify. Cela fait déjà plusieurs années que je suis abonné au service, mais je n'avais jamais pris le temps de la découvrir. Par le plus grand des hasards (ou plutôt par un mouvement de scrolling vers le bas dans la sous-catégorie "Art"), j'ai commencé à prêter une oreille attentive à Writers Who Don't Write, de Jeff Umbro et Kyle Crane.


Dans chaque numéro, et pendant plus d'une heure, les deux présentateurs interrogent un écrivain (de fiction ou de non-fiction), des journalistes... avec quelques invités prestigieux (le premier numéro que j'ai écouté avait pour invité Nathan Hill, auteur du très bon bouquin "Les fantômes du vieux pays").
Ils reviennent sur leurs carrières, leurs méthodes de travail, leurs succès ou défaites, leurs projets... Les questions sont toujours intéressantes et pertinentes, et le temps d'écoute passe vite.

Si elle est disponible sur Spotify (et iTunes, Google Play Music, etc...), vous pouvez aussi retrouver l'émission sur le site officiel (en anglais évidemment).

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Pourquoi Kick-Ass des gueules ?

Plusieurs années après avoir atteint la célébrité grâce à un film devenu culte, Kick Ass, l'un des premiers "vrais" super-héros, revient. Mais qui aura les épaules pour endosser le costume ? A cette question, qui constitue pourtant l'un des arguments de vente si l'on en croit la 4ème de couverture, il faut attendre bien peu longtemps pour obtenir la réponse. C'est bien dès la seconde page que la révélation intervient (si, comme moi, vous n'avez pas vu les planches de promotion). Le visage de notre nouveau protagoniste dévoilé, on enchaîne rapidement avec quelques flash-backs qui permettent de comprendre d'où elle tire ses motivations et ses aptitudes au combat. Contrairement à bon nombre d' origin stories , Mark Millar ne tombe pas dans l'écueil qui consisterait à raconter en détails et en longueur ce qui amène l’héroïne à endosser le costume, et parvient à nous donner le juste nombre d'informations. Renouvellement assuré ? Un sc...

A Chicken in Space (Critique - Black Mirror S04E01)

Plusieurs mois après tout le monde, et une fois la hype retombée, j'ai enfin commencé le visionnage de la quatrième saison de Black Mirror . J'étais assez intrigué par ce premier épisode qui semblait tendre vers le space opera , soit un style bien différent de ce que à quoi la série nous avait habitué. Ce chantage radical est-il une réussite ? Pour être franc, je reste assez mitigé. Et nous allons voir pourquoi en détail Attention cependant : je vais spoiler les grandes lignes de l'épisode, ainsi que certains éléments phares de l'intrigue. Jonathan Prime / Netflix "Welcome on board lieutenant Cole" J'avoue avoir été refroidi dès les premiers instants de l'épisode. Je n'ai rien contre des œuvres qui joue pleinement la carte de la nostalgie, mais je m'attendais pas à ça en lançant un épisode de Black Mirror . On se retrouve face à un format en 4/3, des couleurs tapes à l’œil, de la bonne humeur et des effets sonores et visuels tout dr...

Critique - Mad Max : Fury Road

30 ans après le Dôme du tonnerre , et 36 ans après le tout premier opus, Mad Max revient, avec encore et toujours le réalisateur Georges Miller (créateur de la trilogie originale) aux commandes, avec Charlize Theron, mais surtout Tom Hardy remplaçant Mel Gibson dans le rôle titre. En naviguant sur internet, je me suis aperçu que pas mal de spectateurs avaient été déçus par le film, lui reprochant d'être trop fidèle à ce qu'il promettait dans les diverses bande-annonces. Mais j'y reviendrai un peu plus tard dans la conclusion.   Fury Road , c'est donc 2h de course poursuite non-stop (ou presque), des personnages complètement tarés, des explosions, de l'action survoltée et haletante, le tout dans des décors absolument grandioses, dont le gigantisme est accentué par une 3D très bien utilisée. La mise en scène et la réalisation, très efficaces au demeurant, nous offrent des images d'une rare beauté, enveloppée dans une superbe lumière. Et si on retrouve certa...