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Geek Agency tome 2 : Dragon Geek, la review

J'avais, lors de la sortie du premier tome de Geek Agency, était très enthousiasmé par celui-ci. Cependant, j'avais trouvé qu'il soulevait beaucoup trop de questions sans répondre à aucune d'entre-elles. J'attendais donc ce second volume avec une grande impatience, dans l'espoir qu'il réponde à toutes les questions que je m'étais posé en lisant Resident Geek.



Le premier bon point pour Dragon Geek est le fait qu'il enchaîne directement avec la fin du tome 1. Ici, point d’ellipses ni de temps mort : l’enchaînement est fait sans fioritures et quel plaisir de retrouver après plusieurs mois d'absence les personnages de la Geek Agency.
Enfin, nous allons avoir des réponses (distillées tout au long de l'album) sur les événements du premier tome et nous saurons enfin ce qu'est cette agence.

Le ton si particulier de Resident Geek est là aussi présent. Vous savez, ce ton qui oscille entre humour et drame ? Et qui fait tout le sel de Geek Agency.
Malheureusement, de nombreuses questions que l'on s'était posées lors de la lecture du premier volume n'auront ici pas de réponses. Car si Resident Geek faisait la part belle à un univers peuplées de zombies, on retrouve ici un monde bien plus proche de Dragon Ball. Au revoir donc les explications quant à l'invasion de morts-vivants. Et si vous espérez retrouver une BD pleine de références "geek" vous risquez d'être déçu. Car si elles sont toujours présentes, celle-ci sont beaucoup, beaucoup moins nombreuses que dans le volume un.

Si les visages sont un peu génériques, Romain Huet propose cependant de belles planches dynamiques avec une colorisation qui change totalement du précédent tome. Car ici aucune teinte de gris, de marron qui le parsemait. Ici, ce sont les verts, bleus, rouges qui prédominent et le moins que l'on puise dire, c'est que c'est beau, très beau même !

Certes, il manque à Geek Agency une véritable identité, car celui-ci emprunte de très nombreux éléments à des univers divers. Reste que l'on passe malgré tout un bon moment devant ce dynamique second tome.

Attention cependant, le format de cette BD se situe entre comics et franco-belge, ce qui peut la rendre difficile à ranger sur vos étagères !

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